Le dispositif de soutien au transport au Maroc confirme son succès opérationnel en cette fin de premier trimestre 2026. En effet, au 25 mars 2026, le gouvernement recense déjà près de 68 000 demandes déposées par les professionnels. Cela démontre l’importance cruciale de ce levier pour le parc automobile national.
Lors du dernier point de presse gouvernemental, le porte-parole Mustapha Baitas a dévoilé un bilan d’étape majeur. Il précise ainsi que 67 951 demandes ont été validées en seulement cinq jours. Par conséquent, ce flux massif, traité via la plateforme mouakaba.transport.gov.ma, concerne désormais un total de 95 660 véhicules à travers tout le Royaume.
Une couverture multisectorielle du soutien au transport au Maroc
Ce mécanisme de protection, réactivé face à la persistance des tensions sur les prix des hydrocarbures, touche l’ensemble de la chaîne de valeur. D’abord, il concerne le fret routier de marchandises pour compte d’autrui. Ensuite, il englobe le transport de voyageurs, incluant le transport public, scolaire et le transport de personnel. Enfin, le transport mixte bénéficie également de cette mesure, ce qui est essentiel pour maintenir le désenclavement rural.
Impact du soutien au transport au Maroc sur la chaîne logistique
Grâce à ces 95 000 véhicules sous protection budgétaire, l’État maintient un levier de régulation indispensable. En effet, l’enjeu majeur est de préserver la trésorerie des opérateurs routiers. De plus, cela permet de limiter la répercussion directe de la volatilité énergétique sur le prix final des marchandises. Ainsi, ce dispositif aide à stabiliser le pouvoir d’achat des citoyens marocains.
D’autre part, la rapidité de traitement des dossiers démontre l’efficacité de la dématérialisation au sein du ministère de tutelle. Puisque les inscriptions sont ouvertes depuis le 20 mars dernier, la réactivité des services administratifs est devenue un facteur déterminant. En conclusion, le soutien au transport au Maroc reste le garant de la résilience de notre supply chain nationale pour l’année 2026.

